22 octobre 2017

I myself was a mixed metaphor, the wanderer who wanted to be a settler.

(Lauren Elkin, Flâneuse: Women Walk the City in Paris, New York, Tokyo, Venice and London)

 

***

 

À certains points dans ma vie comme celui-ci, penser plus loin a été, est une abstraction. De chaque élément peut en découler un autre, et un infime accroc dans le tapis ou le tatami peut ouvrir tout un monde dessous – la gueule béante des moments, des rencontres.

Mais la flâneuse a-t-elle nécessairement besoin d’être en mouvement? Les interdictions de flâner me rappellent que non : la flâneuse est aussi quelqu’une qui s’installe. Qui crie sa vérité à l’encre, et qui prend le temps de réarranger les fleurs pour les nez qui passeront après elle.

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l’aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s