29 octobre 2017

[…] In those circles

in which all heaven breaks loose,
touched by who she is, by what

she wills; in the envisioned heart
inmost issues take the form

of a credo. […]

(Lawrence Joseph, “What More Is There To Say?”, in Freeman’s on Home)

 

***

 

Récupérer pour moi-même ces moments où ce que je suis, ce qu’il était touchaient de la joue le paradis, le libéraient… Il n’y a que moi, désormais, qui puisse faire des éclisses à partir des esquilles, qui puisse poser ou déposer en cuillère des masques qui ne se voyaient plus. J’envisage mon cœur sous forme de cercles : le cycle des renaissances qui se produisent quand j’infuse parfaitement mon thé suivies de morts en micro-chutes libres lorsque dans le fond de ma tasse se déroule sa langue, bien vivante.

Il ne me manque qu’un credo pour tenir ces cercles ensemble. Une chaine des problèmes les plus intimes, comme un serpent qui se mord la queue : le paradis niche là, au plus profond du cœur.

 

 

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