13 novembre 2017

Et c’est bien là le privilège des artistes : vivre dans la confusion.

(David Foenkinos, Charlotte)

***

« Je ne sais pas encore ce que je fais en janvier. »
« Ah non! »
« Mais non, c’est parfait, j’adore l’idée de ne pas savoir. »

Parce que je sais que peu importe où je serai, j’aurai dans la main un verre de thé plein, la promesse d’un bouquet de doigts chauds, une couleur rouge ou jaune, bon sang qu’elle s’éclate. 

C’est là tout mon privilège : celui d’arpenter les rues des villes que j’aime et que je veux aimer, les yeux dans les yeux dorés des chats et des bâtisses, le bras replié pour ne pas laisser tomber une goutte de mon destin acheté au coin… Et s’il m’échappe et se fracasse, j’irai en chercher un autre, un peu plus loin.

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