20 avril 2018

Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une

(Raphaëlle Giordano)

 

***

 

Chaque vie renferme ses propres stress; chacune a ses poings plus ou moins serrés, plus ou moins remplis de lignes tracées par nous mais sans nous. Les mains de tou.te.s ici vont d’un verre de thé à la barre dans l’otobüs sans passer par les mêmes chemins : ici par les cheveux ou le klavye, là par le moulinet ou les moules farcies, là encore par la cigarette et la fourrure du chat.

Il y a une mémoire ancestrale du toucher qui me pousse à poser la main ici ou là (ou là-bas, plutôt). Pourquoi son cou plutôt qu’un autre? Si c’est écrit dans les lignes de ma paume, alors que j’en comprenne la nécessité de l’abandon… autant que celle de la construction.

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l’aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s