24 juin 2017

la peur du possible et de toutes ces choses que je ne ferai jamais
si je ne retrouve pas
l’autre nord

(Marie-Andrée Gill)

 

***

 

La peur que les choses se passent, la peur que les choses ne se passent pas : dans les deux cas, il s’agit d’une peur des résultats – puisqu’il y en aura peu importe, m’a sagement rappelé M. hier soir. Moi qui cherchais mon autre est, ai-je besoin que mes visions se concrétisent telles quelles pour me prouver que je l’ai trouvé, ou puis-je me fier à mes battements chamadiques qui s’accordent aux cloches de l’église Saint-Joseph (sv. Josipa)?

Suivre sans relâche la rivière Miljacka, les cycles de la lune et du soleil, les cloches battantes, c’est enregistrer le flux des certitudes pour pouvoir le réécouter la nuit, dans mon lit, quand l’orage réveille les inquiétudes.

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